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Les Mardis de l’Académie nationale de médecine : La génétique des populations

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La génétique des populations

Présentation  par Dominique LECOMTE

Conférence invitée ( 4 juin -14h30)

 

Etude des migrations de populations sibériennes du passé : apport d’une approche

multi-marqueurs par Bertrand LUDES (Institut de médecine légale de Strasbourg, ludes@unistra.fr)

Dans ce travail, les auteurs ont tenté de préciser les migrations des premiers peuples des steppes eurasiennes en analysant des marqueurs moléculaires de l’ADN nucléaire (autosomes et chromosome Y) et de l’ADN mitochondrial à partir de 26 échantillons humains datés du milieu du 2ème millénaire avant Jésus-Christ au 4ème siècle après Jésus-Christ et provenant de la région de Krasnoyarsk (sud sibérien). Les résultats obtenus confirment qu’aux âges du Bronze et du Fer, le sud de la Sibérie était une région où prédominaient les peuples européens suggérant une migration vers l’Est des peuples des Kourganes à travers la steppe Russo-Kazakhe. Ils montrent en outre qu’à cette époque, les habitants du sud de la Sibérie devaient avoir les yeux, la peau et les cheveux clairs.

 

Communications

 

La biologie moderne, l’imagerie et la médecine légale : apports et limites dans l’étude des ossements  par Dominique LECOMTE (Membre correspondant de l’Académie nationale de médecine, Institut Médico-légal – Paris,  dominique.lecomte@interieur.gouv.fr), Isabelle PLU, Alain FROMENT

Le médecin légiste est souvent sollicité lors de la découverte d’ossements. De nombreuses informations peuvent en être tirées par une observation minutieuse qui permettra dans bien des cas d’affirmer leur origine humaine, d’apporter des éléments d’identification et, avec moins de certitude, de déterminer leur ancienneté. Les nouvelles techniques d’imagerie tri-dimensionnelle peuvent apporter des renseignements complémentaires en termes d’ostéométrie et de reconstruction faciale, alors que les techniques d’ostéochimie, en particulier l’étude des isotopes du carbone et de l’azote, stables ou radioactifs, renseigneront respectivement sur le régime alimentaire des défunts et sur l’ancienneté des ossements. Les analyses génétiques sur ADN ancien, en plein essor, servent à l’identification des ossements. L’ensemble des techniques modernes d’anthropologie, bien que peu réalisées dans un contexte judiciaire, sont néanmoins disponibles pour les cas les plus complexes.

 

Les empreintes génétiques en pratique judiciaire par Christian DOUTREMEPUICH (Laboratoire d’hématologie médico-légale et Université Victor Segalen Bordeaux II, secretariat@adn-laboratoire.com)

Au cours de ces dernières années, les analyses ADN utilisées par la justice ont connu de nombreux développements : réduction du nombre des cellules nécessaires à l’analyse, méthodes d’extraction et de purification plus efficaces, méthodes de génotypage plus rapides. Ces analyses permettent aujourd’hui d’identifier rapidement un corps, une tache de sang, de sperme, de cellules épithéliales par comparaison avec des résultats issus d’une famille. Ces analyses sont effectuées uniquement dans le cadre d’une mission judiciaire.

 

Nicole Priollaud

Chargée de la communication
01 45 25 33 17 / 06 09 48 50 38

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