Le 16 août 2025 restera comme une date marquante dans l’histoire de la pharmacie d’officine, évoque l’USPO.
« Ce mouvement, inédit par son ampleur et sa portée, n’est pas uniquement le résultat d’une décision de l’USPO soutenue par les groupements : il est né de la volonté collective de toute une profession, unie dans l’urgence face aux choix politiques qui mettent en péril tant son avenir que l’accès aux soins pour les patients dans les territoires ou seules les officines perdurent.
Alors que certains doutaient, la réalité a parlé : la fermeture massive des pharmacies ce samedi a été un succès indéniable. La couverture médiatique nationale et régionale a été exceptionnelle, l’écho politique réel, et l’opinion publique a découvert le désespoir d’un réseau de proximité, premier employeur de santé privé de France de 146 000 emplois, qui prend en charge 4,5 millions de patients chaque jour. »
- Prochaine étape : « la mobilisation du 18 septembre devra démontrer non seulement notre capacité à nous faire entendre, mais aussi peser dans le rapport de force avant le PLFSS », poursuit le syndicat.
« Nous allons demander dès aujourd’hui au Ministre de la Santé et au Premier Ministre le retrait immédiat de cet arrêté destructeur et l’ouverture d’un avenant 2 à la convention et ainsi l’ouverture de négociations permettant une profonde modification de notre rémunération, indépendante des prix et des volumes des produits de santé.
Le 16 août a prouvé que les pharmaciens savent se lever et s’unir quand leur survie est menacée.
Le 18 septembre doit être le moment où ce cri de colère devient une victoire pour nos patients et pour notre modèle de santé », pointe l’USPO.