L’essor de l’IA générative depuis fin 2023 suscite des besoins énergétiques pharaoniques et n’est pas sans conséquence pour l’environnement. D’ici à 2030, l’IA pourrait devenir l’un des outils les plus demandeurs en énergie. Pour explorer ces enjeux, la commission de l’aménagement du territoire et du développement durable entend, mercredi 4 février à 9h15, Anne Bouverot, co-présidente du Conseil de l’intelligence artificielle et du numérique, Baptiste Perrissin Fabert, directeur général délégué de l’Agence de l’Environnement et de la Maîtrise de l’Énergie (Ademe), Guillaume Pitron, chercheur associé à l’Institut de relations internationales et stratégiques (Iris) et Audrey Herblin-Stoop, directrice des affaires publiques de Mistral IA.