Le Conseil National Professionnel de Pédiatrie fait part de son étonnement, ainsi que celui de ses instances constituantes, dont la Société Française de Pédiatrie, par rapport à la politique 2026 de prévention du VRS.
Un texte, coécrit par le Professeur Robert COHEN, président d’ACTIV, société scientifique des vaccinations en pédiatrie, le Professeur Hervé HAAS, président du Groupe de Pathologie Infectieuse Pédiatrique, société fille de la Société Française de Pédiatrie et la docteure Sandra BRANCATO, présidente de l’Association Française de Pédiatrie Ambulatoire, instance constituante du Conseil National Professionnel de Pédiatrie, en accord, comme écrit, avec Santé Publique France, avait été adressé en août, suite à la publication de la politique 2026, à la DGS et à la HAS, mais les n’ont pas reçu de réponse à ce jour.
« Nous tenons aussi à rappeler que c’est l’épidémie de bronchiolites à VRS de 2022 qui a amené à mettre en route les Assises de la Pédiatrie et de la Santé de l’enfant tant la fragilité de la Pédiatrie française a été mise en évidence à ce moment avec des conséquences sanitaires, humaines et économiques désastreuses », pointent-ils aujourd’hui.
« Il serait malvenu qu’une nouvelle épidémie survienne, même si moins forte qu’en 2022 et nous ne comprenons pas ce qui a pu amener à choisir cette politique en 2026. »