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Maladie de Lyme : l’association Le droit de guérir demande aux radios de ne pas diffuser les chroniques d’information (Communiqué)

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Le 3 juillet dernier, lors du comité de pilotage du plan de lutte contre la maladie de Lyme et contre les maladies vectorielles à tiques, il nous a été présenté deux extraits du dossier sonore qui a été adressé ce jour à l’ensemble des radios de notre pays.

Nous découvrons donc ce-jour la totalité des extraits sonores susceptibles d’être mis à l’antenne des radios, et il est pour nous dangereux de diffuser en l’état une partie de ces spots radio.

En effet, malgré les nombreuses publications scientifiques internationales, une partie des intervenants s’avèrent être des détracteurs de la forme chronique de cette pathologie.

Ils ne croient pas à la persistance de l’agent pathogène, officiellement responsable de la maladie de Lyme dans sa forme chronique ou tardive, dans l’organisme de l’hôte.

Pour eux, les enjeux sont considérables, car ils font partie des valideurs de la conférence de consensus de 2006, et que les recommandations qui en découlent sont responsables de millions d’erreurs de diagnostic en France.

Le 5 avril dernier, sur les recommandations du Directeur Général de la Santé, Monsieur Benoît Vallet, notre association à reçu pour mission de référencer « les médecins ne faisant pas bien leur travail ».

Suite à l’ouverture des consultations multidisciplinaires par les dénégateurs de la forme chronique de la maladie de Lyme, les témoignages et les retours négatifs sur les Professeurs Jean-Paul Stahl, France Roblot et Yves Hansmann, se multiplient ces derniers mois.

Nous déplorons que les traitements proposés par ces professionnels de santé ne se résument qu’à de l’accompagnement thérapeutique sans aucune perspective de guérison, et orientent bien souvent les patients vers des diagnostics de maladies psychiatriques.

La diffusion de ces extraits sonores, présentant ces professionnels de santé comme des spécialistes, conduira des patients à les consulter et ainsi prolonger leur errance médicale.

De plus, pour ne citer qu’un exemple, le Professeur Jean-Paul Stahl explique dans le spot « Que faire en cas d’une piqûre de tique ? » qu’il faut « tirer sur la tique à l’aide d’un tire tique ».

Pourtant, comme l’indiquent les fabricants, pour ôter entièrement le corps et le rostre d’une tique, il est nécessaire de la dévisser avant de tirer. Lorsque ce geste est mal réalisé, la plaie risque de se surinfecter, et le patient doit recourir à l’intervention d’un médecin.

Dans ce contexte, nous demandons donc à chaque radio de ne pas diffuser ces extraits sonores.

Dans un courrier adressé au Directeur Général de la Santé en début d’année 2017, nous l’avions interpelé sur la présence de valideurs de la conférence de consensus de 2006 dans le plan de lutte contre la maladie de Lyme et contre les maladies vectorielles à tiques, mais ce courrier était resté sans réponse.

Ce jour, nous lui demandons donc, de ne plus intégrer dans le plan de lutte contre la maladie de Lyme et contre les maladies vectorielles à tiques l’ensemble des personnes dont le nom figure sur le document :

« 16e Conférence de consensus en thérapeutique anti-infectieuse – Borreliose de lyme : démarches diagnostiques, thérapeutiques et préventives »

Aussi, nous lui demandons le réenregistrement de ces bandes sonores par des professionnels de santé de « confiance » et extraits des listes de médecins que nous possédons et qui soignent réellement les malades de Lyme chronique.

Nous en profitons pour vous rappeler que le dossier médical du président de l’association, Matthias Lacoste, est en ce moment dans les mains du Rapporteur spécial du Conseil des droits de l’homme des Nations Unies pour les violations dont sont victimes les personnes atteintes de borrélioses, comme les fièvres récurrentes et la maladie de Lyme.

 

Droit de réponse de la Direction générale de la santé (DGS) :

En réponse au communiqué diffusé sur notre site le 13 juillet dernier, le directeur général de la santé, qui a reçu le 5 avril dernier l’ensemble des parties prenantes dans le cadre de la définition des actions à conduire pour prévenir et lutter contre la maladie de Lyme, nous demande de préciser qu’il n’a pas missionné de quelque façon que ce soit l’association « Le droit de guérir », et certainement pas dans le but de lui faire « référencer les médecins ne faisant pas bien leur travail ».

3 commentaires sur “Maladie de Lyme : l’association Le droit de guérir demande aux radios de ne pas diffuser les chroniques d’information (Communiqué)”

  1. Il est parfaitement legitime de penser ce que l’on veut , meme si çà n’est pas raisonnable ou exact, mais interdire de cette façon ,si mal argumentée ,ressort d’une atteinte grave à la liberté.!

    • Vous n’avez vous même que très peu d’arguments. Les maladies infectieuses sont méprisées mais pourquoi ??? Ces gens malade sont ils tous fou ??

      Les centres plusidisplinaures sont de la poudre aux yeux pour calmer l’opinion publique. Un jour la vérité éclatera.

    • Encore vous le malautru qui ne répond même pas au mail qui n ai même pas capable d assumer les bêtises qu il raconte … Elisa positif un jour positif toujours lol venez voir de plus prêt mes analyses et venez encore me dire ca en face à moi et mes enfants on va vous expliquer ce que vous vous entêter a cacher à tous notre pays juste pour toucher du fric sous la table comment pouvez vous dormir apres j ai honte pour vous retourner à l école et ouvrez vos livres de médecines !!! Et fichez nous la paix avec vos foutaises aller vous coucher bonne nuit Mr Bricaire

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