Prenant l’exemple de la maternité de Saint Jean de Maurienne qui risque de fermer laissant nombre de femmes dans l’ensemble de la Vallée sans accès aux soins, nous nous devons d’alerter sur ce qui risque de se passer pour d’autres structures et autres lieux.
Le maintien d’une maternité passe par des recrutements médicaux et par un renforcement de l’équipe de gynéco-obstétrique qui de nos jours a largement recours à des praticiens intérimaires.
Pour faire fonctionner une telle structure il faut sécuriser les anesthésistes-réanimateurs, les gynéco-obstétriciens, les pédiatres, les sage-femmes, les auxiliaires de puériculture……
S’agissant de la maternité de Saint Jean de Maurienne l’éventualité de sa fermeture en cas de départ du seul praticien titulaire en gynécologie-obstétrique signifierait également la disparition du centre d’IVG, avec des conséquences majeures en termes d’accès aux soins et de continuité des prises en charge.
D’autres services des milieux hospitaliers pourraient ainsi disparaître à cause du manque de médecins, personnels, places…
Il faut rester très vigilants. Il faut entendre, comprendre les revendications des personnels et leurs représentants locaux.
Reprenant l’exemple de la maternité de Saint Jean de Maurienne, la SNMH-FO ainsi que les syndicats CGT et FO de l’hôpital Centre Hospitalier Vallée de Maurienne, interpellent solennellement tous les élus et les populations sur la gravité de telles situations et la nécessité de préserver ces services essentiels, à commencer aujourd’hui par la maternité de Saint Jean de Maurienne.
Contact presse : com.relationspresse@gmail.com