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Davantage de femmes enceintes et d’enfants sont désormais protégés contre le paludisme, mais il faut redoubler d’efforts et renforcer le financement pour donner un nouvel élan à l’action mondiale (Communiqué)

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Le nombre de femmes enceintes et d’enfants qui dorment sous des moustiquaires imprégnées d’insecticide et bénéficient d’un traitement préventif contre le paludisme a considérablement augmenté ces dernières années en Afrique subsaharienne, selon le Rapport 2019 de l’Organisation mondiale de la Santé sur le paludisme dans le monde.

Cependant, il faut redoubler d’efforts pour réduire le nombre d’infections et de décès dans les pays les plus durement touchés, les progrès étant au point mort. L’année dernière, la maladie a touché 228 millions de personnes et en a tué environ 405 000, principalement en Afrique subsaharienne.

La grossesse réduit l’immunité des femmes contre le paludisme, majorant chez elles le risque d’infection, de maladie, d’anémie sévère et de décès. Le paludisme maternel entrave aussi la croissance du fœtus, ce qui augmente le risque d’accouchement prématuré et d’insuffisance pondérale à la naissance, des causes majeures de mortalité infantile.

« Les femmes enceintes et les enfants sont les plus vulnérables face au paludisme, et il faudra donner la priorité à ces deux groupes si nous voulons progresser », a déclaré le Dr Tedros Adhanom Ghebreyesus, Directeur général de l’OMS.

Lire la suite sur le site de l’OMS

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