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Semaine de sensibilisation et de prise en charge des cancers de la tête et du cou : l’AP-HM s’engage ! (En ligne)

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Dans le cadre de la campagne Make Sense “Ensemble prenons le cancer à la gorge“ qui se déroulera du 21 au 25 septembre prochain, les Hôpitaux Universitaires de Marseille (AP-HM) ont décidé de se joindre à l’effort de sensibilisation et de mettre en avant leur expertise dans la prise en charge de ces cancers.

Portée par le EHNS (European Head & Neck Society), cette campagne, destinée au grand public et aux professionnels de santé vise à sensibiliser aux symptômes des cancers de la tête et du cou et à encourager le diagnostic précoce.

À cette occasion, les principaux acteurs de la cancérologie-ORL de l’AP-HM se sont mobilisés au travers de supports vidéo qui seront diffusés sur les réseaux sociaux. Chaque jour, le grand public et les professionnels de santé pourront découvrir une nouvelle vidéo thématique portant sur les différents types de cancers, prise en charge, innovation, suivi, réhabilitation, parcours personnalisés…

Toutes les vidéos seront disponibles sur la chaine You Tube de l’AP-HM

Les forces de la filière cancérologie de la tête et du cou des Hôpitaux Universitaires de Marseille – AP-HM

L’AP-HM est le seul établissement assurant la prise en charge complète de toutes les histologies et localisations des cancers de la tête et du cou, y compris les cancers rares qui posent des problèmes de prise en charge spécifique comme les cancers des VADS (voies aérodigestives supérieures), des glandes salivaires, les cancers sinus / massif facial, les cancers cutanés, les cancers de l’oreille, la chirurgie Maxillo-Faciale avec des services d’oncologie et de radiothérapie très investis dans la recherche clinique à travers la participation à des essais cliniques de phase 1, 2 et 3 et la mise en place de techniques de prise en charge innovantes (immunothérapie préopératoire, nanoparticules…).

On trouve également au sein de l’AP-HM :

  • une Réunion de Concertation Pluridisciplinaire (RCP) hebdomadaire dédiée à l’ORL
  • Un centre de référence REFCOR (Réseau d’Expertise Français sur le Cancers ORL Rares)
  • Des collaborations développées pour répondre aux spécificités chirurgicales
  • Une filière spécifique d’Onco-réhabilitation pour le traitement des séquelles fonctionnelles et une filière de dépistage et suivi des lésions précancéreuses de la cavité buccale,
  • Des équipes d’imagerie diagnostique et interventionnelle surspécialisées en ORL
  • Un accès privilégié à l’imagerie métabolique, des techniques chirurgicales de pointe : reconstruction par lambeaux libres, chirurgie endoscopique mini-invasive, laser, chirurgie robot-assistée ainsi que de nombreuses modalités de « radiothérapie » : protonthérapie, gamma-knife, tomothérapie, cyberknife et un département d’oncogériatrie.

Les acteurs concernés durant cette semaine se tiennent à votre disposition pour répondre aux questions des journalistes.

À propos des cancers de la tête et du cou ?

Les cancers de la tête et du cou, appelés aussi cancers ORL ou cancer des VADS (voies aérodigestives supérieures), sont des tumeurs malignes pouvant se retrouver à l’intérieur de la bouche, du nez et de la gorge. Il existe plus d’une trentaine de zones au sein de la tête et du cou où la tumeur peut se développer : sinus, lèvres, glandes salivaires, larynx… Bien que ces cancers soient agressifs et en constante augmentation, ils restent encore peu connus du grand public et sont souvent diagnostiqués trop tardivement, d’où la nécessité d’envisager un diagnostic précoce. Le diagnostic précoce de ces cancers est l’un des éléments essentiels pour une prise en charge efficace :

  • 2/3 des cancers tête et cou sont diagnostiqués à un stade avancé ;
  • 60 % des patients diagnostiqués à un stade avancé décèdent de la maladie dans les 5 ans ;
  • 80-90 % de taux de survie chez les patients diagnostiqués à un stade précoce.

Les cancers de la tête et du cou sont méconnus auprès du grand public. Pourtant, ils sont la septième cause de décès par cancer en Europe, presque aussi répandu que le cancer pulmonaire (50 %) et deux fois plus élevé que celui du col de l’utérus. Malgré sa sévérité et sa prévalence grandissantes, le niveau de dépistage et de prise en charge de ce type de cancer reste faible :

  • Plus de 60 % des patients présentent une maladie localement avancée lors du diagnostic ;
  • 60% des patients risquent de décéder au bout de 5 ans. Un dépistage et une prise en charge précoces permettent d’augmenter considérablement le taux de survie.

Quels sont les facteurs de risque ?

  • Le tabac : les fumeurs présentent plus de risque que les non-fumeurs
  • L’alcool : les hommes qui boivent plus de trois verres par jour, et les femmes qui boivent plus de deux verres par jour ont significativement plus de risque de développer un cancer des VADS
  • Le virus HPV : l’incidence des cancers de la gorge augmente du fait de certains sous-types de papillomavirus.

Comment les dépister ? La règle du 1 pour 3 !

La définition « 1 pour 3 » développée par les experts signifie que les médecins généralistes devraient adresser leurs patients à un spécialiste des VADS s’ils présentent un des symptômes suivants depuis plus de trois semaines. Perte de voix, enrouement, saignement de nez, douleur d’oreille, mal à la gorge, boule dans le cou, aphte, si l’un de ces symptômes persiste plus de 3 semaines, il est primordial de consulter un spécialiste.

Pour télécharger le communiqué, cliquez ICI.

Contact presse: Yohann MARIANI – yohann.mariani@ap-hm.fr – 04 91 38 27 77

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