Dans l’affaire Pélicot, le verdict est tombé. Les agresseurs sont condamnés. Cependant, la victime RESTE victime. Comme c’est le cas pour toutes les victimes de violences.
Si la soumission chimique répétée est un fléau invisible, les chirurgiens-dentistes, en tant que professionnels du soin, PEUVENT la repérer.
En effet, des signes bucco-dentaires comme les effets secondaires des médicaments peuvent être évocateurs, à fortiori en présence d’indices laissant suspecter une agression. Ces signes doivent nous alerter et nous interroger, à condition que nous soyons correctement formés au repérage et à la prise en charge des victimes de violences.
Les chirurgiens-dentistes sont un maillon important dans cet engagement contre les violences.
Le SFCD milite chaque jour pour aider les professionnels de santé à prendre la part qui est la leur dans la lutte contre ce fléau de santé publique, en proposant des formations sur le réparage et la prise en charge des victimes de violences.
Le SFCD se mobilise chaque jour pour aider les victimes à se reconstruire, en proposant la prise en charges financière des séquelles bucco-dentaires des victimes.
N’attendons plus et agissons avec le SFCD.