2025 est l’année de la Grande Cause Nationale dédiée à la santé mentale. À cette occasion, la FEHAP – Fédération de référence du secteur privé solidaire – publie ses propositions pour améliorer durablement la prévention et l’accompagnement en santé mentale, sur l’ensemble du territoire.
La FEHAP appelle à une mobilisation collective et à une action politique forte autour de 5 priorités :
Parler de santé mentale partout, avec tout le monde
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- Étendre les dispositifs de prévention, avec des consultations dédiées obligatoires à certains âges clés.
- Former, informer, créer un réseau de citoyens acteurs de la santé mentale.
Mieux travailler ensemble, sur tout le territoire
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- Intégrer la santé mentale dans toutes les politiques publiques : école, emploi, logement, travail.
- Généraliser la présence de référents santé mentale dans les établissements scolaires et renforcer la coordination entre ministères et acteurs locaux.
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Aider en priorité les plus fragiles
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- Renforcer le repérage précoce des troubles psychiques, notamment chez les jeunes.
- Structurer les dispositifs « soins-études » et intégrer la santé mentale dans les parcours personnes âgées.
- Donner toute leur place aux personnes concernées dans l’élaboration des politiques.
Mieux reconnaître l’apport des établissements privés solidaires
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- Assurer une équité de financement avec les hôpitaux publics.
- Garantir un accès effectif aux dispositifs RH du secteur public.
Donner un cap politique clair à la psychiatrie
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- Créer une délégation interministérielle dédiée à la santé mentale.
- Déployer une gouvernance interministérielle cohérente à l’échelle départementale.
Une mobilisation collective nécessaire
« La santé mentale, c’est l’affaire de tous. Si nous voulons répondre aux besoins croissants de la population, nous devons agir collectivement, décloisonner les approches et donner à chaque acteur – établissements, familles, usagers, associations – la place qu’il mérite. Ces priorités visent à apporter des réponses concrètes et à construire une société plus inclusive et protectrice.» — Agnès Marie-Egyptienne, Présidente de la Commission Santé Mentale de la FEHAP et directrice générale de l’ASHM.
Ce qu’il faut retenir
- La santé mentale doit être visible et discutée partout.
- Les plus fragiles doivent être accompagnés en priorité.
- Les établissements privés solidaires doivent être pleinement reconnus.
- Une gouvernance nationale et territoriale claire est indispensable.
Contact presse : FEHAP, Maryse de Wever, Directrice de la communication et des relations institutionnelles, Maryse.DeWever@fehap.fr