De nouvelles données de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) issues du Programme élargi de surveillance de la résistance des gonocoques aux antimicrobiens (EGASP), qui surveille la propagation de la gonorrhée résistante aux médicaments, révèlent que la gonorrhée – une infection sexuellement transmissible – devient de plus en plus résistante aux antibiotiques.
Le rapport montre qu’il est nécessaire de renforcer la surveillance, d’améliorer les capacités de diagnostic et d’assurer un accès équitable aux nouveaux traitements contre les infections sexuellement transmissibles (IST). La publication de ces nouvelles données coïncide avec la Semaine mondiale d’information sur la résistance aux antimicrobiens, qui met en lumière l’importance d’agir à l’échelle mondiale contre les infections résistantes aux médicaments. Lancé par l’OMS en 2015, l’EGASP recueille des données de laboratoire et des données cliniques provenant de sites sentinelles à travers le monde afin de surveiller la résistance aux antimicrobiens et d’orienter les lignes directrices thérapeutiques.