Les sénateurs votent la suppression de toutes les conditions d’accès à « l’assistance médicale à mourir ». En l’état, n’importe qui peut bénéficier d’une aide active à mourir.
La proposition de loi relative à l’aide active à mourir n’a plus de sens et doit achever rapidement son passage stérile au Sénat
Jonathan Denis, président de l’ADMD, déclare : « Je déplore le vote par le Sénat de la suppression de l’article 4 de la proposition de loi relative à l’aide à mourir. Le texte, privé de cet article, n’a plus de sens et le Sénat montre ainsi son incapacité, contrairement à l’Assemblée, à trouver un compromis sur un texte aussi important pour les Français. La majorité sénatoriale envoie un triste message aux personnes en fin de vie. L’Assemblée nationale va se saisir du texte tel qu’il a été voté en première lecture le 27 mai dernier et devra l’enrichir, pour une loi de liberté humaine et vraiment respectueuse des volontés et des consciences. »
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