À l’approche du retour des activités en extérieur, l’association France Lyme alerte sur les risques liés aux piqûres de tiques et leurs conséquences encore sous-estimées.
Chaque année, environ 50 000 nouveaux cas sont diagnostiqués en France.
Parmi les patients, des enfants et des adolescents peuvent connaître des parcours médicaux complexes et des diagnostics tardifs.
Davantage de piqûres de mai à juillet et en milieux familiers
Selon Santé publique France, les signalements de piqûres culminent entre mai et juillet. Contrairement aux idées reçues, la majorité des expositions surviennent dans des environnements familiers : jardins, parcs publics, centres de loisirs ou promenades quotidiennes, et non lors d’expéditions en milieu sauvage.
« Derrière certaines situations de fatigue inexpliquée, de troubles de la concentration ou d’échec scolaire, il peut y avoir une maladie de Lyme non diagnostiquée. Trop de patients, y compris des enfants, connaissent encore une errance médicale prolongée », souligne France Lyme.
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Communiqué complet disponible ici.
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