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Dépistage du cancer colorectal : comment l’IA peut valoriser les examens de routine pour réengager (Communiqué)

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Alors que la participation au dépistage organisé du cancer colorectal plafonne en France, la Filière Intelligence Artificielle et Cancers (FIAC) et Roche Diagnostics France dévoilent les premiers résultats de l’étude ARTICS. Ces travaux démontrent qu’utiliser un score de risque basé sur les résultats d’examens sanguins courant construit à partir d’intelligence artificielle permettrait d’identifier et de réorienter efficacement les populations qui échappent aujourd’hui aux radars de la prévention.

L ’étude ARTICS en 3 chiffres clés :

5,7 millions : Le nombre de français qui pourraient bénéficier de ce score de risque car ils sont non participants du dépistage mais qu’ils disposent de résultats sanguins courants par ailleurs.

78 % : La part des répondants qui indiquent qu’ils accepteraient (sûrement ou probablement) le calcul de ce score de risque sur leurs données.

75 % : Le taux de personnes interrogées qui déclarent qu’elles suivraient la recommandation du médecin d’effectuer un test de dépistage en cas de résultat positif.

Un impératif de santé publique : briser le plafond de verre

Le cancer colorectal reste responsable de 17 000 décès par an en France. Si ce cancer se guérit dans 90 % des cas lorsqu’il est détecté tôt, le taux de participation au dépistage national stagne à 34,2 %, bien en deçà de l’objectif européen de 45 %.

« Chaque année, le test FIT [test immunochimique fécal] permet de prévenir ou de traiter précocement le cancer colorectal. Peu coûteux et efficace, il a démontré son intérêt en santé publique. Pourtant, la participation reste insuffisante en France, loin derrière des pays comme la Finlande, le Royaume-Uni ou les Pays-Bas. Il est essentiel d’explorer de nouvelles approches pour améliorer son déploiement” alerte le Dr Frédéric Chevallier, médecin généraliste et membre du comité scientifique.

L’étude ARTICS démontre qu’il est possible de briser ce plafond de verre en allant chercher les personnes non adhérentes au dépistage organisé du cancer colorectal là où elles se trouvent : au cœur de leur parcours de soins habituel.

Lire la suite du communiqué de presse

 

PJ

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