Chaque 20 mars, la journée mondiale de la santé bucco-dentaire rappelle une évidence encore trop souvent sous-estimée : la santé bucco-dentaire est indissociable de l’état de santé général, du bien-être, de la dignité et de la qualité de vie.
À cette occasion, l’agence régionale de santé Hauts-de-France réaffirme son engagement pour améliorer l’accès à la prévention, au dépistage et aux soins bucco-dentaires des personnes âgées dépendantes ou en situation de handicap.
Particulièrement exposés aux pathologies bucco-dentaires et aux difficultés d’accès aux soins, ces publics constituent une priorité régionale. Pour répondre à cet enjeu de santé publique, l’ARS s’appuie sur des dispositifs innovants, un réseau d’acteurs engagés et un accompagnement renforcé sur l’ensemble du territoire régional.
Handident, un réseau structurant pour l’accès aux soins en ville
Financé par l’ARS, le réseau régional Handident constitue un levier majeur pour améliorer l’accès aux soins bucco-dentaires. Il regroupe 170 chirurgiens-dentistes formés, et permet chaque année la réalisation de plus de 19 000 dépistages, 370 ateliers d’éducation à la santé et la formation de milliers de professionnels.
Concrètement, Handident rend possible des soins qui, sans accompagnement adapté, resteraient inaccessibles pour de nombreux patients.
L’ARS renforce son soutien à ce réseau en développant les actions de formation, de prévention et d’éducation à la santé orale, mais également en structurant des parcours coordonnés, notamment en EHPAD, afin de garantir une prise en charge plus lisible, fluide et pleinement inclusive.
Les unités de santé orale spécifique : un maillon essentiel pour les situations complexes
Pour les situations les plus complexes, les unités de santé orale spécifique (USOS) constituent le deuxième niveau de recours dans le parcours de soins.
Positionnées à l’interface entre la ville et l’hôpital, elles permettent d’accueillir, dans des conditions sécurisées, des patients présentant des handicaps, des troubles du comportement ou des besoins techniques particuliers.
Huit USOS sont aujourd’hui déployées en Hauts-de-France. Elles jouent un rôle déterminant pour prévenir les renoncements aux soins et garantir un accès à des prises en charge adaptées.
Des innovations de terrain pour ancrer la prévention et structurer les parcours
Au-delà de l’offre de soins stricto sensu, l’agence investit le champ de la prévention, avec des actions concrètes dans les établissements et auprès des professionnels.
Depuis 2019, les équipes spécialisées en prévention inter-EHPAD (ESPrévE) contribuent à diffuser une véritable culture de la prévention. Treize équipes pluridisciplinaires interviennent sur l’ensemble du territoire régional pour accompagner les professionnels, notamment sur l’hygiène bucco-dentaire, la dénutrition et les troubles de la déglutition.
Depuis 2023, cette dynamique est renforcée par le déploiement d’équipes territoriales en santé orale, composées d’un binôme infirmier et assistant de soins en gérontologie. Leur action permet un accompagnement direct des résidents et un appui quotidien aux équipes.
Une organisation coordonnée au service de résultats concrets
Grâce à une coordination étroite entre les acteurs (Handident, ESPrévE, chirurgiens-dentistes, USOS, URPS), le modèle développé en Hauts-de-France produit déjà des résultats tangibles.
Dans certains territoires, jusqu’à 100 % des EHPAD sont formés. Les besoins sont mieux repérés, les orientations vers les soins plus rapides et les parcours plus efficaces.
Une ambition claire : garantir un accès effectif aux soins pour tous
Fort de cette dynamique et face à des besoins appelés à croître, l’agence poursuit le déploiement de ces dispositifs.
Son objectif est clair : garantir à chaque personne, quel que soit son lieu de vie ou sa situation, un accès effectif, adapté et digne à la prévention et aux soins bucco-dentaires.
Contact presse : ARS-HDF-COMMUNICATION@ars.sante.fr
Après ce constat ….Droit dans le mur, endetté, à poil et enchainé.
En réalité, 4 conceptions divergent.
Nous avons très envi de croire les chirurgiens-Dentistes quand ils sont docteurs en sciences odontologique, Experts judiciaire, Avocats, représentant des Chirurgiens Dentistes.(tous docteurs mais pas médecins) Nous constatons que les faits divergent selon que l’on est représentant des Chirurgiens-Dentistes, Agent contrôleur de la DGCCRF, Patient, ou Prothésiste Dentaire.
-Les dentistes signalent l’aberration de qualifier l’acte médical de vente. Est considéré de DMSM tout dispositif médical fabriqué spécifiquement suivant la prescription écrite d’un praticien. Il s’agit donc d’une prestation de service médical, non d’une vente même si elle comporte la fourniture d’un bien.
-Les agents contrôleurs de la DGCCRF veulent protéger le « consommateur de soins » qui devrait être informé par écrit de l’existence d’une garantie légale de conformité de 2 ans.(type machine à laver) Articles L211-2et L.217-4 applicable aux DMSM.
-Les Patients : ne se voient ni malade ni client, mais des patients libre de leurs choix; encore faut il leur expliquer les choix possibles. La Sécurité Sociale leur dit que l’absence de dent n’est pas une maladie.
-Les Prothésistes Dentaires remis à leur vrai place, notre relation avec le dentiste n’est ni commerciale ni industrielle (contrat interdit), mais une « relation d’échange de compétences ».
Le dentiste après des soins médicaux réalise des soins pré-prothétiques, prescrit une demande de fabrication unique, pour ce patient déterminé : une relation professionnelle, de partenariat entre le dentiste, le patient libre de ses choix, et le prothésiste dentaire se développe. A partir de là, le sens de l’équipe dentaire prend forme et ce faisant, nous entrons dans une démarche de confiance, de conseils, de précaution et de responsabilité.
Cette démarche justifie une étude des cas au sens médico cliniques et médico techniques, et l’application physique des retouches vues par les deux spécialistes de spécialités distinctes et complémentaires.
il faudra faire des choix en vue de la dissociation de la fabrication des prothèses dentaires avec d’un côté les honoraires des soins médicaux et pré-prothétiques et de l’autre le rapport de l’échange de biens et services qu’est la fabrication de la prothèses dentaires ; clé de notre indépendance.
Juridiquement, il y aura co-responsabilité des co-acteurs de soins en cette matière, nous deviendrons des paramédicaux avec un ordre et une déontologie et de nouveaux droits, très loin des auxiliaires subordonnés.
Deux professions complémentaires ainsi réunies sont capables de s’entendre pour une convergence des droits et devoirs des deux professionnels de santé, au bénéfice de la santé et sécurité du patient.
Dans cette « perspective dentaire », la fabrication de prothèses dentaires deviendrait une exclusivité des prothésistes dentaires comme étant une spécialité paramédicale fabricant d’une thérapeutique dont les bases sont médico-techniques.
Actuellement nos clients Chirurgiens-dentistes affirment que la prothèse est la suite de leurs soins, et oublient qu’après les soins, il y a une prescription pour la fabrication de la prothèse qu’ils ne maîtrisent pas puisque c’est une profession distincte et complémentaire qui prend la suite pour fabriquer la prescription.
Si l’on maintien cette confusion, le Prothésiste Dentaire restera cantonné à son rôle d’exécutant artisanal, sans jamais pouvoir accéder à la reconnaissance qu’il mérite dans le parcours de soins. La conception et fabrication sont des gestes médico-techniques qui aboutissent à un Dispositif Médical sur Mesure (DMSM ) dans la suite de gestes Medico-clinique.
Claude Message 20 03 2026