Le 17 mars dernier, le Collège National des Sages-Femmes publiait un rapport proposant de confier 80 % des grossesses — dites ‘à bas risque’ — entièrement aux sages-femmes. Alors que le gouvernement a missionné trois experts pour réformer la périnatalité d’ici juin 2026, l’UFMLS tient à porter une position claire sur ce débat : un parcours de soins des femmes sans gynécologue-obstétricien référent est un parcours sans garantie de sécurité, sans cohérence médicale et sans efficience économique. Celui-ci doit être coordonné et non cloisonné, avec une vraie réflexion sur la constitution d’un maillage territorial utilisant tous les moyens actuels en termes de téléconsultation et téléexpertise, au centre d’un axe médicalisé.