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AXESS enjoint le ministre du travail et des solidarités à revaloriser les salaires dans la branche associative sanitaire, sociale et médico-sociale pour mettre fin aux coefficients infra smic (Communiqué)

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Alors que le SMIC a été revalorisé de 2,41 % au 1er juin, AXESS réaffirme l’urgence d’en finir avec les salaires infra SMIC et le tassement des grilles salariales dans la branche associative sanitaire, sociale et médico-sociale (BASS). AXESS enjoint ainsi le ministre du Travail et des Solidarités, pour qui « soutenir nos travailleurs modestes est une priorité », à s’engager pour des revalorisations salariales à la hauteur des besoins.

A l’occasion du Comité national de suivi des salaires qui s’est tenu ce mercredi 27 mai, le ministre du Travail et des Solidarités, Jean-Pierre Farandou, a annoncé qu’à la suite de la revalorisation du SMIC effective au 1er juin prochain, 70% des branches professionnelles auront une grille salariale débutant en dessous du salaire minimum.

Dans le secteur sanitaire, social et médico-social, la situation est particulièrement critique. Du fait de l’immersion de la plupart des grilles sous le minimum légal, l’ensemble des grilles conventionnelles subit un effet de tassement croissant intolérable. Aujourd’hui, plus de 35 % des salariés du périmètre AXESS se trouvent ainsi rémunérés sur le SMIC.

Réaffirmant la volonté du gouvernement de « soutenir les travailleurs modestes », le ministre veut s’assurer que les minima conventionnels sont bien au niveau du SMIC dans toutes les branches. Dont acte. Y parvenir au sein de la BASS dépend d’une décision politique forte : la revalorisation des salaires pour mettre fin aux coefficients infra SMIC, garantir la juste reconnaissance des professionnels du soin et de l’accompagnement essentiels à la nation, et ainsi assurer la pérennité de la prise en charge des plus fragiles et le maintien d’une société solidaire.

Et il y a urgence pour le secteur qui n’a pas bénéficié de revalorisations salariales globales depuis 4 ans (hors Ségur) et qui subit de plein fouet les effets de l’inflation, de la hausse des prix du carburant et des charges croissantes. Il est temps que les pouvoirs publics prennent leurs responsabilités pour transformer enfin les paroles en actes.

Contact presse :
Maryse de Wever
Directrice de la communication et des relations institutionnelles
Maryse.DeWever@fehap.fr

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