À travers une prise de position commune, les syndicats de pharmaciens (FSPF et USPO), des principales PME et ETI du médicament (MedFrance) et des principaux sous-traitants pharmaceutiques français (CDMO France) « défendent une conviction forte : les médicaments essentiels ne doivent pas devenir la variable d’ajustement de notre politique du médicament. Un tel choix soulève des enjeux majeurs d’équité d’accès aux soins pour les patients, mais aussi de souveraineté sanitaire et de maintien d’une production pharmaceutique en France et en Europe ».
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