L’ARS Nouvelle-Aquitaine a activé son dispositif annuel, du 1er mai au 30 novembre, de surveillance sanitaire et incite à supprimer les gîtes larvaires. En 2025, les premiers cas autochtones de chikungunya et de dengue ont été détectés démontrant ainsi les risques réels liés à la prolifération du moustique tigre, et la nécessité de renforcer la prévention en éliminant les gîtes larvaires.
75 % des Néo-Aquitains sont directement concernés, dans leur vie quotidienne, par le moustique tigre. Il est présent dans 11 départements de Nouvelle-Aquitaine, la Creuse n’étant pas encore concernée, et 1 700 communes (+ 215 communes depuis 2025).
Un point presse est proposé jeudi 2 juillet à 10h30 en visio conférence.
Les points qui seront abordés :
• Bilan de la saison 2025,
• Modalités de surveillance des moustiques et de gestion des foyers épidémiques,
• Point de situation 2026,
• Mobilisation sociale : les messages à renforcer.
En présence de :
- Cécille Billaud, Ingénieure du Génie Sanitaire de l’ARS Nouvelle-Aquitaine,
- Dr. Karim Tararbit, Médecin de veille sanitaire de l’ARS Nouvelle-Aquitaine,
- Charles Tizon, Directeur d’Altopictus.
Contact presse ARS Nouvelle-Aquitaine
ars-na-communication@ars.sante.fr