Le Sénat a refusé d’examiner la loi sur l’aide à mourir et appelé à interrompre la démarche. Passant outre, l’exécutif vise un dernier mot à l’Assemblée dès le 15 juillet.
Le Syndicat Liberté Santé exige la suspension immédiate de ce processus. Donner la mort n’est pas un soin : le SLS défend la liberté de conscience des soignants et l’accès réel aux soins palliatifs, aujourd’hui promis sans droit opposable.