La Journée mondiale du coeur se tient, chaque année, le 29 septembre. Elle aura pour thème, en 2026, « don’t miss a beat« .
À cette occasion, la Fondation Agir pour le Coeur des Femmes révèle de nouveaux chiffres issus de son Observatoire National de la Santé des Femmes (ONSF). Cette étude scientifique unique en son genre porte sur 15 000 dossiers médicaux issus des dépistages du Bus du Coeur des Femmes.
L’Observatoire révèle que plus de 40 % des contraceptions oestroprogestatives prescrites sont contre-indiquées chez les femmes cumulant plusieurs facteurs de risques cardiovasculaires. La Fondation lance un appel : il n’est pas acceptable aujourd’hui de mourir d’une embolie pulmonaire massive, d’un infarctus ou d’un accident vasculaire cérébral parce que la contraception est inadaptée
La prévention et la prise en compte des spécificités féminines des risques cardiovasculaires aux trois phases clés de la vie hormonales des femmes sont indispensables pour faire baisser le nombre de décès chaque année. 200 femmes décèdent chaque jour en France d’une maladie cardiovasculaire soit une toutes les 7 minutes.
L’ONSF révèle également que:
- 9 femme sur 10 cumulent au moins deux facteurs de risques cardiovasculaires
- 50 % cumulent en plus deux facteurs de risque gynéco-obstétriques
- 2 femmes sur 3 présentent des signes d’alerte cardiovasculaire
- 8 femmes sur 10 n’ont aucun suivi cardiovasculaire
- 1 femme sur 2 présente des chiffres tensionnels élevés et seulement 1 sur 5 est traitée
- 1 femme sur 5 déclare être victime de violences morales ou physiques