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La Cour des comptes préconise une patiente a minima obligatoire pour les généralistes (Communiqué)

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Dans le rapport du 30 septembre 2026 la Cour des Comptes préconise de rendre obligatoirement un « seul minimal » de 500 patients suivis en tant que médecin traitant pour tous les généralistes libéraux afin d’augmenter la couverture de la population.

Elle constate que 6,3 millions d’assurés n’ont pas de médecin traitant et que disposer de médecin traitant ne garantit pas un suivi efficace : 11 millions d’assurés disposant d’un médecin traitant ne l’ont pas vue dans l’année.

La Cour appelle à poursuivre le développement de l’exercice collectif et de développer encore Maison de santé pluriprofessionnelle (MSP) et Communautés professionnelles territoriales de santé (CPTS).

Une fois de plus elle montre sa totale méconnaissance de la réalité du terrain et sa complicité dans un échec politique construit depuis des années par des responsables qui eux-mêmes ont une totale méconnaissance de l’exercice libéral et de la réalité du terrain.

L’UFMLS rappelle qu’une des missions socles des CPTS est de trouver un médecin traitant à tous les patients du territoire dont elles ont la charge. Avec près de 900 CPTS installées sur tout le territoire, l’échec du système est patent. En 10 ans le nombre de patients sans médecin traitant n’a fait qu’augmenter parallèlement à celui du nombre de CPTS. La multiplication des MSP n’a pas résolu le problème non plus et a accompagné également la hausse du nombre de patients sans médecin traitant.

La multiplication à coup de subventions multiples et variées, de ces structures n’a en rien résolu les difficultés d’accès aux soins des Français. 6,5 millions de Français sans médecin traitant, 11 millions avec médecin traitant, mais qui n’arrivent pas à le voir en un temps compatible avec la qualité des soins, chiffre très certainement sous-évalué… Près de 20 millions de Français qui n’arrivent pas à se soigner, un échec historique.

Nous le répétons depuis des années, la vision des politiques de l’exercice libéral est totalement faussée par de mauvais conseillers. Ce rapport montre une fois de plus l’incapacité de ce petit monde de l’entre soit, à faire son autocritique.
Nous dénonçons un gaspillage de l’argent public pour des résultats catastrophiques en termes d’accès aux soins et de la qualité des soins, et au vu de cet échec politique et économique, évident pour tous, dénonçons l’inutilité de la Cour des Comptes.

Pour L’UFMLS l’urgence est au développement de l’exercice libéral dans le respect de l’exercice libéral. Ce n’est pas aux « sages » de la rue Cambon de définir ce que doit être l’exercice libéral en termes de mode d’exercice ou de mode de rémunération. Ils n’ont jamais pratiqué la médecine, ont une vision totalement tronquée de ses réalités, sont dans l’incapacité de trouver des solutions et ne font que reproduire ou accentuer ce qui ne marche pas.

Nous appelons à des solutions simples, peu couteuses, et compatibles avec l’exercice libéral pour favoriser l’augmentation du nombre de patients suivis sur tout le territoire en temps et en heure compatible avec la qualité des soins.

L’UFMLS exposera ces solutions aux candidats à l’élection présidentielle lors d’une conférence de presse à venir.

Contact presse : Laurent Payet – laurent@lp-conseils.com

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