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Visite de presse du service de thérapie nucléaire du groupement hospitalier Est (Lyon)

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L’équipe du centre de médecine nucléaire est heureuse de vous convier à une visite du centre entièrement rénové le 29 octobre 2013 à 13h30. Le service se situe dans la galerie reliant l’hôpital Pierre Wertheimer à l’hôpital Louis Pradel. Un patient hospitalisé témoignera par téléphone puisque radioactif. Des images sont possibles si prises rapidement.

Thérapie nucléaire : Un des plus grand service d’hospitalisation de France sous haute protection

UN SERVICE PLOMBE

Le service de thérapie nucléaire du groupement hospitalier Est est, par son importance, le 3ème service en France. On y traite notamment les cancers de la thyroïde, les tumeurs surrénales… avec 11 chambres plombées d’hospitalisation. L’administration d’iode 131 détruit les cellules thyroïdiennes qui auraient échappé à thyroïdectomie. Les patients sont alors contaminants. C’est pourquoi les chambres sont plombées et les effluents des sanitaires récupérés (cf page suivante). Le personnel formé suit des protocoles d’intervention stricts.

IMAGES PSYSIOLOGIQUES

Le centre de médecine nucléaire est expert en imagerie de neurologie, de pédiatrie et de cardiologie (40% de son activité). L’unité diagnostique est composée de 3 gamma-caméras de dernière génération.

PRODUCTION NUCLEAIRE AU SEIN MEME DE L’HOPITAL

Les Radiotraceurs utilisés pour l’imagerie ou les soins endocriniens sont radioactifs et préparés par la radiopharmacie de l’hôpital. Celle-ci produit elle-même le technétium 99m, radioisotope servant à marquer des médicaments nécessaires pour réaliser des images (scintigraphies). Les autres produits, comme l’iode 131 ou le thallium 201, sont livrés prêts à l’emploi mais doivent être conditionnés pour être injectés ou avalés. La manipulation des produits radioactifs est effectuée dans des enceintes blindées en dépression (3 enceintes pesant chacune 1,5 tonnes). La plupart des préparations sont injectables. Elles sont placées dans une seringue protégée par un cache seringue en plomb lui même conditionné dans une trousse en plomb. Les gélules d’iode 131 sont placées dans des flacons plombés « livrés » par monte dose blindé dans les services d’imagerie ou d’hospitalisation

DES DECHETS SOUS HAUTE SURVEILLANCE

Les déchets générés par la préparation des radiopharmaceutiques, mais également les plateaux repas, draps… contaminés par les patients sont stockés pour décroissance dans des pièces ad hoc. La radioactivité disparaît naturellement en fonction de la demi-vie des radionicléides.

Sanitaires : 700 litres radioactifs /jour à décontaminer

Les effluents provenant des sanitaires sont eux aussi contaminés par les patients. Pour les effluents d’hospitalisation ce sont 3 cuves de 30 000 litres (les plus grosses cuves de France !) qui assurent la décontamination avec un temps de décroissance de 4 mois.

DES PERSONNELS SURVEILLES :

Afin de mesurer l’exposition aux rayonnements ionisants, le personnel est équipé de dosimètres à lecture indirecte et directe. Les personnes dont les mains sont exposées portent des bagues dosimétriques. Des contrôles d’ambiance des locaux complètent cette surveillance. Le risque de contamination interne chez les travailleurs est vérifié régulièrement par les analyses radio toxicologiques des urines. Les résultats de la surveillance individuelle sont adressés directement au médecin du travail, et transmis à l’IRSN (Institut de Radioprotection et de Sûreté Nucléaire).

> contact presse :
Céline Chaux
Chargée de communication
Direction de la communication CHU de Lyon
04 72 40 70 88
www.chu-lyon.fr

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