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« Des médicaments intelligents: l’alliance de la chimie et de la biologie », Conférence (Paris)

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« Des médicaments intelligents: l’alliance de la chimie et de la biologie », le 5 février 2014 à 14 h 00

Salle des Actes
Faculté des Sciences Pharmaceutiques et Biologiques Université Paris Descartes
4 avenue de l’Observatoire Paris 6

Modérateur : Pr Patrick COUVREUR, Professeur à l’Université Paris-Sud,  membre de l’Institut Universitaire de France

 

1. INTRODUCTION (20 min)
Alexander T. FLORENCE, UCL School of Pharmacy, Londres, Royaume Uni

Il est nécessaire dans certaines maladies, notamment le cancer, de trouver de nouvelles approches pour l’administration de médicaments puissants, toxiques ou labiles. La transformation d’une molécule active en médicament pourrait être considérée comme une tâche simple. En fait c’est un problème difficile, mettant en jeu des systèmes de transport « avancés », conçus pour atteindre certaines cibles dans l’organisme tout en évitant les organes non-concernés. Il y a de nombreux aspects à prendre en considération et des problèmes complexes à résoudre dans la conception de nouveaux systèmes.

 

2.  CAPACITÉ DE LA SUBSTANCE À ÊTRE LIBÉRÉE ET À SE MAINTENIR AU NIVEAU DE SON SITE D’ACTION

« Systèmes polymères stimuli-sensibles »
Pr Didier Le CERF, Laboratoire Polymères Biopolymères Surfaces, UMR 6270 CNRS – Université de Rouen – INSA de Rouen, Mont Saint Aignan

« Les médicaments bioadhésifs : d’un concept académique à la pratique pharmaceutique »
Pr Gilles PONCHEL, Professeur de Pharmacotechnie et Biopharmacie, Institut Galien, Faculté de Pharmacie de Châtenay-Malabry, Université Paris-Sud

Le concept de médicament bioadhésif est apparu dans les années 1980 avec l’objectif d’améliorer l’activité locale ou au contraire d’autoriser l’absorption systémique de molécules pharmacologiquement actives mais malheureusement incapables de franchir efficacement les véritables barrières que constituent les muqueuses de l’organisme lorsque ces molécules sont administrées au moyen de formes galéniques conventionnelles.

 

3. CHIMIE SUPRAMOLÉCULAIRE ET INTÉRÊT PHARMACOLOGIQUE

«Progrès dans la vectorisation d’acides nucléiques par lipides cationiques : le cas des ARN interférents »
Dr Virginie ESCRIOU et Daniel SCHERMAN, Laboratoire de Pharmacologie Chimique et Génétique et d’Imagerie, Université Paris Descartes – Chimie ParisTech – UMR 8151 CNRS – U1022 Inserm

La découverte récente de l’ARN interférence a ouvert un nouveau champ d’application pour les vecteurs synthétiques comme les lipides cationiques.

« Dendrimères et nanoparticules d’or : vectorisation du docétaxel »
Pr Didier ASTRUC, Institut des Sciences Moléculaires, UMR CNRS N°5255, Université Bordeaux 1

Le docétaxel, l’un des anti-cancéreux connu les plus puissants de la famille des taxanes avec le paclitaxel, a été popularisé par Pierre POTIER et son équipe au début des années 1980

« Les nanotubes de carbone : du nanomatériau brut au nano-vecteur multifonctionnel »
Hélène DUMORTIER, CNRS UPR3572 Immunopathologie et Chimie Thérapeutique, Strasbourg

De par la combinaison de leurs propriétés mécaniques, thermiques, chimiques et électroniques, les nanotubes de carbone (CNTs) sont des nanomatériaux uniques, qui génèrent de grandes attentes dans de nombreux domaines d’applications, tels que les applications biomédicales et plus particulièrement la vectorisation de médicaments.

« Assemblages supramoléculaires hybrides : une galénique « verte » au service de l’encapsulation »
Ruxandra GREF, Directeur de recherche Institut Galien, UMR CNRS 8612, Faculté de Pharmacie, Université Paris-Sud

Les « nanomédicaments » ont révolutionné la formulation pharmaceutique en permettant la mise en place de traitements plus adaptés et plus spécifiques. Ainsi, les nanoparticules permettent de protéger les molécules actives vis-à-vis d’une éventuelle dégradation, tout en les transportant dans l’organisme du site d’administration au site d’action pharmacologique, permettant ainsi de franchir un grand nombre de barrières biologiques (épithéliums, endothéliums et/ou membranes cellulaires). Cependant, quelques verrous technologiques subsistent encore:

 

4. L’ALLIANCE DE LA BIOLOGIE ET DE LA CHIMIE

« Conception de systèmes 3D pour l’ingénierie tissulaire »
Didier LETOURNEUR, Directeur de recherche – Bio-ingénierie Cardiovasculaire – INSERM U 698, CHU X. Bichat, Université Paris 7 – Institut Galilée, Université Paris 13 – Paris Nord

Un défi majeur de l’ingénierie tissulaire est de créer un environnement optimal pour la croissance de cellules thérapeutiques pour régénérer les tissus endommagés.

 

CONCLUSION : La nécessaire alliance de la chimie et de la biologie
Claude MONNERET, Institut Curie, membre de l’Académie nationale de Pharmacie

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