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Le SGOL s’insurge contre différentes mesures qui auront pour conséquence la disparition des gynécologues en exercice libéral (Communiqué)

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Le Syndicat des Gynécologues et Obstétriciens Libéraux (SGOL) appelle tous ses adhérents à être solidaires de la grève des médecins de France qui démarrera à partir du 24 décembre prochain et solidaires également de la grève des Etablissements de Santé Privée qui débutera le 5 janvier 2015.

Le SGOL est né de l’intégration des Gynécologues-Obstétriciens et Chirurgiens au sein du Syndicat des Gynécologues Libéraux (SGL).

Affilié au SML, il a pour mission de représenter tous les gynécologues libéraux. Il s’insurge aujourd’hui contre différentes mesures qui n’auront pour principale conséquence que la disparition de ces spécialistes en exercice libéral.

Les nouvelles missions accordées aux sages-femmes et aux infirmières n’en sont que l’une des preuves.

Ainsi, les pouvoirs publics vont jusqu’à trouver des solutions d’assurance spécifiquement adaptées pour les maisons de naissance dans le cadre de l’expérimentation, et revalorisent les actes médicaux des sages-femmes dont le montant de certains actes est aujourd’hui supérieur au montant remboursé pour le médecin.

Les obstétriciens sont les seuls à être formés à la gestion des risques liés à la naissance et les seuls capables de réduire l’incidence des accidents obstétricaux.

Le syndicat ne peut accepter ces délégations de tâches, qui se sont faites sans concertation, alors que la coordination entre les professions est demandée par tous et qu’aucun moyen n’est dégagé pour la faire.

La mort du secteur libéral en ville et des établissements de santé privés est-elle programmée en ce qui concerne l’obstétrique ?

Dans un avenir très proche, les patientes n’auront plus le choix : elles devront toutes accoucher à l’hôpital soit en secteur public soit en secteur privé réservé aux chefs de service de ces maternités.

Le Syndicat rappelle aussi que les gynécologues médicaux libéraux prennent en charge la prévention et la thérapeutique et revendiquent toute leur place dans le parcours de soins.
Là aussi le choix n’existera plus, cette spécialité étant vouée à une mort prochaine si rien n’est fait.

Soyez donc tous solidaires et fermez vos cabinets.

Après, il sera trop tard.

Dr Lydia MARIE SCEMAMA
Présidente du SGOL

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