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« Libération de la parole des femmes : en médecine aussi ! », affirme le SNJMG (Communiqué)

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« Depuis l’automne dernier, les révélations sur les agissements du producteur de cinéma Harvey Weinstein ont provoqué un vaste mouvement international de libération de la parole des femmes, mouvement concernant progressivement toutes les catégories socio professionnelles.

C’est dans ce contexte que le Syndicat National des jeunes Médecins Généralistes (SNJMG) prend connaissance de la démarche du collectif « Jeudi 11 » auprès de la direction du CHU de Toulouse et du Bureau de l’internat de médecine de Toulouse.

La fresque ayant motivé cette lettre ouverte est clairement sexiste. De plus, le fait que cette fresque sexiste soit imposée aux regards de tou(te)s les internes s’y restaurant peut participer à ce que la cour d’appel d’Orléans a défini en Février 2017 comme un «harcèlement environnemental ou d’ambiance»  (Rappel : la contribution financière des internes à l’internat est prélevée d’office sur leur salaire par le CHU de Toulouse).

Le SNJMG qui avait relayé la mobilisation contre les touchers pelviens sans consentement et qui avait soutenu la mobilisation de jeunes professionnels de santé contre les tenues hospitalières de patients ouvertes sur les fesses ne reste pas inactif sur ces dossiers.

Le syndicat a déjà abordé la question du sexisme en Médecine dans la dernière session (Mars 2017) des Assises Nationales des Jeunes Médecins Généralistes et a ouvert sur son site Internet en septembre 2017 un fil d’info concernant le harcèlement sexuel sur des soignantes de la part de patients ou d’autres soignants. Et lors de sa rencontre avec le Dr Bouet, président de l’Ordre des médecins, la nouvelle présidente du SNJMG, le Dr Sayaka Oguchi, a présenté la lutte contre le sexisme comme un des axes de travail du syndicat, recevant le soutien du président de l’Ordre pour cette démarche.

Aussi, le SNJMG, en tant que syndicat indépendant d’internes de Médecine Générale (comme des autres statuts de Jeunes MG), demande à la direction du CHU de Toulouse, à l’internat de médecine de Toulouse mais aussi aux facultés de médecine de Toulouse (Purpan et Rangueil) de s’impliquer dans une politique de lutte contre toute forme de sexisme.

A l’instar de la politique de la faculté de médecine Paris Diderot qu’il soutient, le SNJMG est favorable à un projet comme celui du « comité égalité » mais regrette que ni le CHU ni les facultés de médecine de Toulouse ne communiquent sur le sujet. »

Contact presse : Sayaka Oguchi – president@snjmg.org

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