Présentée comme une mesure de protection du pouvoir d’achat, cette disposition soulève plusieurs questions chiffrées :
– 2,7 milliards d’euros transférés de la Sécurité sociale vers les complémentaires depuis 2023,
– un niveau global de taxation atteignant 14,07 %,
– sur 100 € de cotisation, près de 30 € ne financeraient pas directement les soins (taxes + frais de gestion),
– un risque de rattrapage tarifaire estimé jusqu’à +10 % dès 2027.
L’IPS avance notamment que la complémentaire santé serait aujourd’hui proportionnellement trois fois plus taxée qu’un produit de restauration rapide.
Dans un contexte de déficit persistant de la Sécurité sociale (23 Md€ en 2025, 19,4 Md€ attendus en 2026 selon les projections citées), l’enjeu est de savoir si le gel constitue réellement une protection ou un simple report de charge.
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Dora Nanaa
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