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« Pour les jeunes généralistes, la médecine de ville doit être partenaire de l’hôpital public » (Communiqué)

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Suite aux mobilisations et aux manifestations de l’hôpital public, le plan « Investir sur l’hôpital » a été présenté le 20 novembre dernier par le Premier ministre. Le « Pacte de refondation des urgences » avait quant à lui été présenté le 9 septembre par la ministre de la Santé et des Solidarités et le rapport demandé aux Dr. Mesnier et Pr. Carli devrait être remis le 19 décembre. ReAGJIR, le syndicat qui rassemble et représente les jeunes généralistes (remplaçants, jeunes installés et chefs de clinique), veut rappeler la nécessité de penser les soins comme un tout : hôpital et médecine de ville doivent collaborer, les urgences repensées en impliquant tous les professionnels de santé.

ReAGJIR veut affirmer son soutien à tous les professionnels de santé, salariés ou libéraux, en souffrance face à une charge de travail toujours croissante pour pouvoir répondre aux besoins de santé des Français.

Une nécessaire collaboration hôpital-ville

Aujourd’hui encore on voit persister des problèmes de communication entre l’hôpital et la médecine de ville. Les deux étant en flux tendu avec une surcharge de travail, il paraît pourtant logique qu’assurer une meilleure coordination des soins ferait gagner du temps à tous et permettrait de rendre plus fluide le parcours de soins du patient.

« L’hôpital public et la médecine de ville ne sont pas dissociables : ils sont les deux plateaux de la balance du système de soins français. Ce système nécessite que l’hôpital et la médecine de ville collaborent et se coordonnent pour proposer un parcours de soins efficace pour les patients. », redit le Dr. Laure Dominjon, Présidente de ReAGJIR. « La ville comme l’hôpital ont besoin d’investissement humain et financier pour pouvoir évoluer et effectuer ces changements. »

Une plateforme universelle pour les demandes de soins

D’après le ministère de la Santé et des Solidarités, le nombre de passages annuels aux urgences a doublé en 20 ans en France. Conséquences ? Tension croissante, attente plus longue, accueil difficile… Le Ministère a donc décidé de repenser le système, notamment autour des soins non programmés, pour recentrer le parcours de soins autour du médecin traitant et éviter le passage aux urgences dans un contexte de difficulté d’accès aux soins. La semaine prochaine, un rapport précisant les mesures à mettre concrètement en place est remis au Ministère.

« L’une des mesures phares du Pacte de refondation des urgences est la création du service d’accès aux soins (SAS). L’une des pistes retenues est la mise en place d’une plateforme universelle de réponse aux demandes de soins des Français. Ce dispositif serait cogéré et corégulé par les professionnels de santé hospitaliers et ambulatoires. Dans l’idée, un bel exemple de coordination des deux milieux soumis aux mêmes difficultés et contraintes. », précise le Dr. Barbara Trailin, Vice Présidente de ReAGJIR.

Les jeunes généralistes réaffirment leur volonté de participer à l’évolution du système de soins et partager leurs propositions, notamment autour de la prise en charge des soins non programmés et des urgences.

A propos de ReAGJIR – www.reagjir.fr

ReAGJIR est le Regroupement Autonome des Généralistes Jeunes Installés et Remplaçants en France. Créé en janvier 2008, ce syndicat regroupe et représente les remplaçants en médecine générale, les médecins généralistes installés depuis moins de 5 ans et les jeunes universitaires de médecine générale (chefs de clinique, maîtres de stage des universités, enseignants de médecine générale). Fédération de syndicats régionaux, la structure accompagne et défend l’exercice du métier par ces trois types de professionnels et milite pour la construction d’un système de santé à l’image des jeunes généralistes : innovant, collaboratif, humain et solidaire.

Contacts presse :

 

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